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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 11:58
Père Brune : 
Le prêtre qui enquête sur l'au-delà
Mondialement connu pour ses ouvrages sur la communication avec les morts, le père François Brune est aussi un théologien, défenseur d’un réenchantement du monde par l’expérience de notre lien intime au divin. Entre mystère et lumière, portrait d’un homme de cœur.
Article Vendredi 28 Septembre 2012 / Par Réjane Ereau INREES
© Franz Galo
« Réaliser la volonté de Dieu… Et le paradis, le plus vite possible ! » Tel est le souhait du père Brune, sa dernière volonté peut-être. Car à 81 ans, avec une quinzaine d’ouvrages et des centaines de conférences à son actif, François Brune estime avoir fait son temps. La perspective n’effraie pas l’auteur du best-seller Les Morts nous parlent, qui défraya la chronique lors de sa parution en 1988. « Je sais que la mort n’est qu’un passage ; ce sera le plus beau jour de ma vie », dit-il. Et tant pis pour le livre qu’il aurait aimé dédier à saint Jean, dans la lignée de celui qu’il a consacré à saint Paul. Sur son bureau, patiente déjà une grosse enveloppe, « à expédier après ma mort pour informer quelques amis de mon changement d’adresse… »
En attendant, François Brune vit perché au sixième étage dans son petit appartement parisien, entouré de ses chères icônes, dont il est un spécialiste, de quelques dessins du Christ esquissés au fusain par un ancien élève, de ses 170 bandes dessinées, « seuls ouvrages de ma bibliothèque dont le taux de lecture dépasse largement les 100 % ! », et des centaines de livres qui couvrent ses murs, soigneusement classés : mystique occidentale, mystique orientale et religions non chrétiennes… « Et encore, j’ai donné tout ce qui concernait les Pères grecs à un monastère orthodoxe ! »
Oiseau de nuit, il se couche aux aurores, se lève dans l’après-midi, oublie de manger – « À croire que la spiritualité suffit à le nourrir ! », sourit son ami le médium Henry Vignaud –, descend siroter un café, remonte vaillamment à pied car l’ascenseur est en grève prolongée. Quand il ne travaille pas sur la réédition de Christ et Karma« un ouvrage important » à paraître à l’automne 2012, le prêtre, qui n’a plus la force de lire de longues heures, contemple le ciel depuis sa fenêtre et regarde la télévision : « Pas mal d’émissions de politique et d’économie », ainsi que « d’épatantes petites séries policières. L’histoire je m’en fous, ce qui m’intéresse ce sont les expressions des visages, les rapports entre les personnages ».

Prêtre et enquêteur
Car ce prêtre « entre ciel et terre, là où il faut être », selon l’animateur radio Jean-Claude Carton, est aussi un chercheur, un scrutateur, quitte à bousculer l’ordre établi. « Je suis venu à l’écriture parce que j’avais des choses à dire, explique-t-il. D'abord contre la théologie de saint Thomas d'Aquin qu'on a essayé de me faire avaler dès mon entrée au séminaire, puis contre la théorie, acceptée un temps par l'Église, que lorsque le bonhomme est mort, sa conscience est détruite. Il n’existerait donc plus rien de lui, sauf dans la pensée de Dieu. Pas très consistant ! » Et pas très en accord avec ce qu’il a pu lire des premiers mystiques chrétiens,« des gens pas du tout allumés, capables de créer des ordres religieux et de négocier avec les puissants, qui témoignent avoir été conseillés, parfois matériellement aidés, par les saints qui leur sont apparus ».
Ordonné en 1960 puis affecté à la Compagnie de Saint- Sulpice, dont la mission est de former les futurs prêtres, François Brune est « foutu à la porte » des différents séminaires où il enseigne : trop subversif ! Subsistant grâce à la générosité de ses proches et à divers boulots (cours de français en Allemagne, expertise d’icônes pour des galeries parisiennes…), il découvre au milieu des années 70 les expériences aux frontières de la mort, via notamment le livre du Dr Raymond Moody La Vie après la vie. Le religieux s’enthousiasme : voilà qui corrobore les récits des mystiques ! Il s’informe, va aux États-Unis, est parmi les premiers à rejoindre l’IANDS (International Association for Near Death Studies).
Peu après, il apprend l’existence de techniques de communication avec les morts – de la captation de voix sur magnétophone ou autre appareil électronique aux phénomènes d’écriture automatique. « Comme la plupart des gens, j’ai d’abord pensé que c’était de la foutaise, convient le père Brune. Dans ce genre de messages, on trouve tout et n’importe quoi ! » Mais l’œuvre de Jean Prieur, ainsi que les lettres de Pierre Monnier et de Roland de Jouvenel, dictées à leurs mères après leur mort, ébranlent ses certitudes. « Avec autant de récits magnifiques sur la rémanence d’une conscience et l’existence d’un au-delà, je ne pouvais laisser ratatiner ces expériences ! » Pour lui, plusieurs éléments y témoignent de l’existence de Dieu, tels que l’évocation récurrente de « cette lumière extraordinaire, dont les catholiques ne savent pas trop quoi faire, alors que les orthodoxes lui consacrent toute une théologie », et du ressenti unanime « d’un amour absolu, inconditionnel et personnel ».

Un succès inattendu
C’est en 1988, au terme de dix ans de recherches, que le père Brune franchit le pas. Dans son livre Les Morts nous parlent, il affirme qu’on peut dialoguer avec l’au-delà. Son exposé s’appuie sur des travaux inédits en France (notamment ceux du Suédois Friedrich Jürgenson et du Letton Constantin Raudive), ainsi que sur les premiers témoignages d’expériences de mort imminente.
Publié par une petite maison d’édition, porté par un dispositif commercial modeste, le livre n’est pas destiné à être un succès ; jusqu’au jour où un journaliste de Paris Match décide de consacrer un long article au père Brune. « Ravi de cet intérêt pour mon travail, je me suis prêté au jeu, se souvient celui-ci. Il m’a même emmené au cimetière Montparnasse pour me photographier devant des tombeaux, entouré de fumigènes. Heureusement, sa rédaction a trouvé ça un peu gros ! »
L’article fait sensation, les médias s’emparent du sujet, les ventes s’emballent, le livre est retiré en urgence.François Brune : imposteur, homme naïf ou témoin privilégié ? s’interroge la presse. « Le livre allait à rebrousse-poil d’un certain nombre de convictions, rappelle Jean Henriet, son premier éditeur, aujourd’hui directeur éditorial sciences humaines chez Dunot/InterEditions, mais je me suis toujours méfié des œillères, et j’ai toujours été convaincu de l’honnêteté intellectuelle de François. » Un homme « d’une érudition exceptionnelle », auteur dès 1983 de Pour que l’homme devienne Dieu« une superbe analyse des retours aux fondamentaux de l’église du Christ, qui fait de lui un extraordinaire théologien », selon Jean Henriet.
D’édition en édition, la version française de Les Morts nous parlent a été tirée à plus de 300 000 exemplaires. Le livre est traduit en une dizaine de langues, ce qui a amené le prêtre à faire plusieurs fois le tour de la planète. « Son aura à l’étranger est sans commune mesure avec sa discrétion en France », confirme Jean Henriet.
L’Église, elle, se garde de se prononcer. Mal à l’aise avec le « cas Brune » et la possibilité d’un dialogue avec l’au-delà, elle préfère laisser au prêtre « une paix pontificale » dont il se réjouit. « Pas très bien vu », de l’aveu de l’un de ses pairs, au sein de la communauté catholique classique, François Brune convient toutefois que celle-ci a raison, dans une certaine mesure, de se montrer vigilante : « Tous les esprits ne sont pas bienveillants ; essayer de communiquer avec les morts, c’est risquer d’ouvrir la boîte de Pandore. Mais c’est aussi établir une communication directe avec l’au-delà, qui ôte au clergé le rôle d’intermédiaire sur lequel il a établi son autorité ! » Pour autant, il tient à son statut de prêtre catholique, pour continuer à bousculer de l’intérieur, et parce qu’il donne à ses prises de position un poids et une aura.
Le père Brune poursuit donc son chemin, fidèle à la ligne qu’il s’est fixée. Conteur délicieux, curieux impénitent, érudit passionné et pétillant qui se régale à transmettre le fruit de ses recherches, il est aujourd’hui reconnu pour son rôle de pionnier.
« Avant lui, les médiums étaient vus comme des charlatans ou des Mme Irma. Son travail a oeuvré à donner une crédibilité à notre don et à changer notre image », explique Henry Vignaud qui ajoute : « On peut ne pas être d’accord avec ses bondieuseries, mais incontestablement, il a ouvert des portes. » Pour le public, d’abord. « C’est en écoutant une de mes émissions sur le thème de la vie après la vie, où j’avais invité François, qu’un couple dont le fils était mort d’un cancer a décidé de ne pas se faire sauter le caisson et de reprendre espoir », raconte ainsi Jean-Claude Carton.
Pour certains scientifiques, ensuite. « François n’est pas du genre à affirmer n’importe quoi », souligne l’anesthésisteréanimateur Jean-Jacques Charbonier, auteur du livre Sept bonnes raisons de croire à l’au-delà. Estimant qu’il faut être sûr de ce qu’on avance, notamment dans le domaine du paranormal décrédibilisé par bon nombre de discours fantaisistes, le père Brune se documente minutieusement, force l’intérêt et l’admiration par la richesse de ses références bibliographiques, répète les protocoles expérimentaux pour les valider.
« C’est d’ailleurs grâce à lui que j’ai vécu ma première transcommunication ! » poursuit le Dr Charbonier. Chez sa soeur, à Caen, avec son frère décédé. « Au départ, je n’étais pas très motivé ; j’ai décliné son invitation. Deux jours plus tard, en pleine nuit, la lumière de ma chambre s’allume trois fois, je sens une pression sur mes pieds et une voix me dire : « Va à Caen ! »Une telle invitation de l’au-delà ne se refuse pas... » Le médecin en sort bluffé. « On posait des questions, le défunt répondait distinctement. J’en avais la chair de poule ! À partir de là, j’ai découvert que des expériences scientifiques, menées notamment au laboratoire électro-acoustique de Bologne, tendent à valider l’existence de ces voix. J’étais déjà convaincu que la conscience survit à la mort physique ; dialoguer avec les défunts pourrait fournir des informations sur ce qu’elle devient. »

Un dieu d’amour
De quoi nourrir la réflexion du père Brune sur ce qu’il considère aujourd’hui comme le plus important : son travail de théologien. « Dans le domaine de l’après-vie, je ne suis plus indispensable ; il y a désormais quantité de gens très qualifiés pour faire avancer le sujet. Alors que pour défendre la vision de Dieu qui m’est chère, je suis encore bien seul. »
Exit une religion qui ne serait que règles doctrinaires, idées péremptoires et grand tralala : « Ce n’est pas en restant arc-boutés sur des principes éculés ou en ressortant les dorures qu’on va redonner aux foules le sens du sacré ! » estime François Brune.
Exit aussi l’idée d’un dieu dominateur et culpabilisant, sorte de juge suprême « un peu sadique » qui déciderait de notre sort en se délectant de nous voir expier nos offenses et tenter d’apaiser sa colère par la souffrance, ou la répétition mécanique de certains rites. « Cette théologie de la prédestination et de la vengeance me fait horreur ! Qui voudrait d’un tel dieu ? Pour moi, son unique moteur, c’est l’amour. » Et l’unique voie pour le rencontrer, une « conversion profonde, intérieure, qu’aucune formule magique ou obéissance à une institution ne peuvent provoquer ».
Ce que souhaite le prêtre, c’est un retour à l’essentiel. Mieux, à l’essence. Celle des Pères fondateurs, basée non pas sur une construction intellectuelle de notre relation à Dieu, mais sur l’expérience personnelle, concrète, physique même, de cette force d’amour pressentie par François Brune, lorsqu’il ressort marqué, comme toute une génération, par la seconde guerre mondiale et l’existence des camps de concentration. « Outre l’anéantissement physique, c’est la destruction spirituelle de l’âme par l’humiliation qui y était programmée. J’ai alors compris la puissance du mal… Et aussi que si le monde parvenait à survivre à tant de haine, c’est qu’il devait y avoir une force d’amour encore plus forte », avec laquelle il est urgent de renouer.
Ici et maintenant. En laissant tomber les recettes toutes prêtes pour chercher en soi. Évacuer croyances et postures, suspendre un moment le cours des désirs et des pensées, se laisser gagner par un état de paix, sentir son cœur s’ouvrir, sa conscience s’étendre, les limites de son être s’estomper… Jusqu’à ressentir une unité avec le monde et une connexion intime, « au-delà de l’espace et du temps », à un divin qui ne nous est pas extérieur, mais palpite « au fond de nos cœurs ». Qui nous fait comprendre que c’est en nous que réside le pouvoir de changer notre réalité, de cheminer vers plus de plénitude, de clairvoyance, de sérénité.
Et qu’il nous appartient, « en faisant du mieux qu’on peut avec ce que l’on est », de cultiver cette étincelle et de la faire rayonner. Pour nous, pour les autres.
Parce qu’au-delà de notre réalisation personnelle, l’important, c’est notre lien au monde et notre participation à cet extraordinaire grand tout dont nous faisons partie. Comme si par on ne sait quelle transcendance, force invisible ou champ d’énergie subtile, il existait « une osmose d’âme à âme, une communion des consciences » où tout ce qui se passe en l’une, « nos actions, nos pensées, nos désirs, nos peurs, nos haines, nos mouvements d’amour… » impacte toutes les autres, voire l’ensemble de l’univers.
« La révélation de ce mystère fantastique n’empêchera sans doute pas les brigands de dévaliser et les meurtriers d’égorger, reconnaît François Brune, mais si elle peut aider des gens à revoir leur échelle de valeurs, s’extirper de l’avoir pour redonner sa place à l’être, trouver un sens à leur vie et mener une existence meilleure, plus attentive à leur entourage, ce sera déjà pas mal. »
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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 15:55

solstice3

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 22:09
Les Apocalypses de Jean-Yves Leloup
Comment un moment d’effondrement peut-il devenir celui de la révélation de notre nature profonde ?
L’Apocalypse de Saint-Jean est souvent considéré comme un texte annonciateur de cataclysmes tombant sur une humanité qui a perdu son chemin. Pour Jean-Yves Leloup, écrivain et prêtre orthodoxe, elle est peut-être plus un texte incitant l’homme à une révolution intérieure. 

Dans ce film, nous suivons Jean-Yves Leloup, prêtre ortohdoxe, philosophe, écrivain, sur ses chemins d’Apocalypse, qu’ils empruntent la forme de collaborations artistiques, de retraites spirituelles ou de pratiques thérapeutiques. Le film se veut parcours libre d’une identité multiple et profondément singulière, à la fois poème pictural à partir du texte de l’Apocalypse de Saint Jean et d’œuvres qui lui sont consacrées, dé-voilement d’un homme en profondeur et « mise en scène » de ses actes dans une succession de « tableaux ». 
Un film à découvrir en DVD à l’occasion de la grande conférence INREES « Apocalypse, la révélation intérieure » et qui sera vendu au prix de 20 euros lors de cette soirée évènement.


Durée : 60 minutes
Documentaire réalisé par Jean-Luc Bouvret
Production : Le Miroir / Groupe Galactica avec diffusion TLSP
Textes de l’Apocalypse de Saint-Jean lus par : Marie-Christine Barrault
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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 22:29
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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 13:50

2013 ;                        ///// LE NOUVEAU MONDE /////

 

 

Musulmans, Juifs, Chrétiens, Hindouistes, Boudhistes, Taoistes, ou tout autre venant du plus lointain des secrets, enfants du Grand Soleil Central , nous avons toujours parlé de la même source qui s'apprête à ouvrir les grandes vanes de sa lumière dont nous pouvons ressentir le large spectre jamais connu sur la planete.

 

Cette information lumière qui descend de manière exponentielle et accelérée par un temps dédoublé qui touche à sa fin pour laisser place à une intemporalité synchronisée qui fera basculer notre espace/temps à un cran ou deux plus "loin" sur le grand rouage des dimensions imbriquées, mélées, entrelacées, iner-dépendantes, reliées, inter- connectées.

 

Par une convergence de toutes les consciences reconnecteés à la source, nous parviendrons au but final de "l'évolution" pour propulser notre Vaisseau et l'ensemble de la vie s'y étant développée dans la cinquième dimension.

 

Certes cela entrainera une période quelque peu chaotique mais qui laissera place au grand renouveau, à la création du Nouveau Monde par delà la technologie.

 


                                                                             ALEX SPYR

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 16:10
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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 12:49

Découvrez et partagez gratuitement Des Forêts et des Hommes ! 

le nouveau court métrage réalisé par Yann Arthus-Bertrand 

 

Après le succès du film Home vu par 400 millions de personnes, Yann Arthus-Bertrand vient de réaliser le film officiel de l’Année Internationale des Forêts (2011) pour l’ouverture du 9ème Forum des Nations Unies sur les forêts le 2 février dernier à New York. Composé d’image aériennes de Home et de l’émission Vu du Ciel, ce film nous fait prendre conscience de l’importance des forêts pour la survie de nos sociétés.

Accessible en ligne dans le monde entier, le film est téléchargeable gratuitement. Vous aussi aidez-nous à préserver nos forêts en partageant ce film sans restrictions avec votre entourage, sur Internet, dans votre école, votre ville, votre entreprise, etc.

2011, l’Année Internationale des Forêts

Les forêts couvrent un tiers des surfaces émergées de la planète ; elles abritent plus de la moitié des espèces terrestres et des centaines de millions d’êtres humains. Elles fournissent une partie au moins des revenus d’une personne sur quatre. Pour les presque 7 milliards que nous sommes, elles fabriquent la nourriture que nous mangeons, l’eau que nous buvons, l’air que nous respirons, les médicaments que nous utilisons.

Pourtant, elles sont mal connues et mal aimées. Et surtout, elles sont en danger.

2011 a été déclarée Année Internationale des Forêts par les Nations Unies. C’est l’occasion de découvrir ou de redécouvrir, de célébrer, de chérir, de raconter, de protéger, d’utiliser plus durablement ces écosystèmes qui sont apparus il y des centaines de millions d’années, avant même les premiers humanoïdes, et que notre espèce menace aujourd’hui.

La destruction des forêts n’est pas une fatalité : dans le monde entier, des hommes et des femmes se battent pour leur sauvegarde. Citoyens, scientifiques, politiques, entrepreneurs nous alertent sur les menaces qui pèsent elles et proposent des alternatives pour les protéger. Cette année est aussi l’occasion de célébrer leurs initiatives, leurs efforts.

 

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 21:48
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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 20:05
 Marcenais - 17 septembre 2011-

 

QUEL CHOIX POUR QUELLE RÉALITÉ ?

 

 Si nous sommes dans un monde mental, donc illusoire, à quoi bon essayer de l’améliorer pour accéder à un “Âge d’or” au niveau du monde physique ?
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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 16:48
RTBF : Pôle magnétique, la Terre perd le nord

champs magnétique terrestre

Sciences : Un documentaire passionnant sur le champs magnétique terrestre diffusé sur rtbf.be

En 2005, deux scientifiques: le Français géologue Jean-Jacques Orgeval et le géophysicien canadien Larry Newitt mesurent que le Pôle Nord s’est déplacé de près de 120kms en un an, soit une moyenne de 300 m par jour. Pour vérifier ces résultats spectaculaires ils sont retournés en avril 2007, en pleine Année Polaire Internationale au Pôle Magnétique. Il faut faire vite car le Pôle Magnétique bouge si vite qu’il sera bientôt à la limite du rayon d’action du Twin-Otter, le seul avion capable de se poser sur la glace, sans compter que la banquise fond à un rythme effréné à cause du réchauffement climatique évident dans cette région du monde. L’imminence d’un prochain retournement des Pôles Magnétiques, comme la terre en a déjà connu en moyenne tous les 250.000 ans, fait partie des hypothèses envisagées. Qu’est-ce que cela signifierait pour la terre ?

RTBF : Pôle magnétique, la Terre perd le nord

 

VIDÉO

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